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Endiguer la mortalité infantile des PME : la priorité des priorités !

Les Français n’ont jamais créé autant d’entreprises… et autant fait faillite à la fois.

Impossible d’investir ou d’embaucher, sans risquer d’y laisser sa chemise.

Conséquence : moins d’une entreprise sur deux passe le cap des 3 premières années.

39 000 créations pour 66 000 faillites… 180 entreprises succombent en France chaque jour.

Triste record pour économie qui s’enlise.

Sans un solide tissu de PME, nous sommes condamnés à la croissance molle, à une innovation et une competitivité faibles.

La faible espérance de vie de nos PME nous enferre dans la crise.

C’est pourquoi la lutte contre la mortalité infantile des entreprises doit devenir LA priorité.

Le gouvernement a beaucoup cogité sur la question. Mais ses solutions sont des trompes l’œil.

Le « plan de soutien au financement des PME » ? Trop timide. Oseo rend de grands services aux PME innovantes, mais ferme sa porte aux autres.

Beaucoup reste donc à faire pour simplifier la vie des entrepreneurs qui font appel à des financements extérieurs pour se développer.

Certains, chanceux, convaincront un parent ou un ami fortuné, de sauter sur l’occasion pour défiscaliser son ISF. D’autres frapperont à la porte de Business Angels.

Mais l’immense majorité n’aura d’autre choix que d’appeler un banquier… dont les critères sont serrés ! Ou de se perdre dans la jungle des fonds d’investissement. Et milieu du gué, la moitié des jeunes PME s’enlisent dans ces sables administratifs mouvants.

Il suffirait pourtant de quelques mesures simples pour changer la donne. Encore faut-il avoir le courage de les réaliser.

Le courage de séparer les banques d’affaires des banques d’investissement.

Le courage de faire le ménage dans le maquis des structures de soutien aux PME.

Le courage de donner aux PME un large accès aux marchés publics par un Small Business Act français.

Le courage, enfin, de simplifier la fiscalité des entreprises : chaque PME doit pouvoir se constituer une réserve d’autofinancement non imposable, dans la limite d’un plafond de 40 000 € par an, par exemple.

Celui qui aura le courage de résoudre le problème de la mortalité infantile des PME, aura presque gagné la bataille pour la croissance et l’emploi.

Et aujourd’hui, celui-ci n’est autre que le Centre ! 

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