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Valérie Sachs, mise en demeure par l’UDF de retirer ses affiches.

Voici la lettre de Mise en Demeure, transmise par l’UDF à Valérie Sachs, lui intimant de retirer le logo usurpé de ses affiches.

Bonne lecture !

Dans le 16ème arrondissement, Béatrice Lecouturier : l’UDF, la Vraie !

Retrouvez mon article publié par ParisDepeches.fr

Lire ici

Extrait : « L’UDF, dont j’ai obtenu l’investiture officielle, incarne à mes yeux des valeurs et des idées autour desquelles le Centre devra se rassembler demain pour devenir une force d’équilibre face aux socialistes et à une droite divisée. Au nom des valeurs du Centre et de l’UDF, j’ai mené campagne dans le respect de mes adversaires, cherchant (vainement) le débat d’idées, refusant de tomber dans l’insulte, l’invective et dénonçant les mensonges et les manipulations de certains. »

Endiguer la mortalité infantile des PME : la priorité des priorités !

Les Français n’ont jamais créé autant d’entreprises… et autant fait faillite à la fois.

Impossible d’investir ou d’embaucher, sans risquer d’y laisser sa chemise.

Conséquence : moins d’une entreprise sur deux passe le cap des 3 premières années.

39 000 créations pour 66 000 faillites… 180 entreprises succombent en France chaque jour.

Triste record pour économie qui s’enlise.

Sans un solide tissu de PME, nous sommes condamnés à la croissance molle, à une innovation et une competitivité faibles. Lire la Suite

Propositions pour une écologie positive !

L’humanité consomme trois planètes. Nous épuisons la terre. Et nous ne pouvons plus le nier.

Beaucoup de Français ont déjà eu le déclic. D’autres restent à convaincre. Bref, nous sommes entrés dans le temps de la prise de conscience écologique.

Pourtant, l’écologie politique représentée par Eva Joly, à disparu du paysage ou s’est vendue dans des manœuvres politiciennes. Ceux qui prônaient « la politique autrement » ont finit par la jouer IIIeme République.

Adieu l’écologie punitive ! Lire la Suite

Retrouver l’équilibre budgétaire en 2016 : la France n’a plus le choix.

La première injustice sociale, c’est la dette publique.

Notre dette est malsaine.

Elle empêche l’Etat de renforcer les aides en temps de crise et d’investir pour relancer la machine.

Un Etat endetté, c’est un Etat qui freine la société et l’économie.

La dette : le déshonneur de ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans.

Depuis 1981, 80% de la dette sert à payer les dépenses courantes des administrations.

Conséquence : depuis 1981 une dette de 100 000 € s’est accumulée au-dessus de la tête de chaque Français !

Depuis 2005, 100% des recettes de l’impôt sur le revenu sont dépensées pour rembourser la dette. 

Ce sont 50 mds€ par an de perdus, qui n’iront ni dans les services publics, ni les aides sociales, ni les investissements.

La France au bord du dépôt de bilan. 

Notre dette n’est vivable que grâce à l’Euro, qui donne confiance aux banques. Mais voudront-elles encore nous prêter longtemps ?

Quatre ans pour en finir avec la dette.

Notre politique sera simple : limiter le recours à la dette. 

Ainsi, une loi Constitutionnelle, une règle d’or, interdira l’endettement pour payer les dépenses de administratives.

L’objectif : atteindre l’équilibre budgétaire en 2016 en réalisant 50 milliards d’€ d’économies et 50 milliards d’€ de recettes. 

Pour économiser, l’Etat doit arrêter de gaspiller, simplifier son organisation et externaliser les services administratifs non-essentiels. Il faudra aussi mieux lutter contre toutes la fraude. 

Pour renflouer les caisses, la TVA sera augmentée d’un point, les niches fiscales coûteuses et inutiles seront supprimées, comme, la « niche Copé », ou la déduction d’intérêt au titre des emprunts pour prises de participation.

Retraites : le système à points, la seule réforme qui vaille.

La dernière réforme des retraites est une rustine. Elle nous donne un répit, mais ne permet pas la prise en compte de la pénibilité et de la situation des femmes qui ont choisi, comme moi, de laisser un temps leur carrière entre parenthèses pour leurs enfants.

Un régime de retraite par points.

Sauver les retraites demande de tout remettre à plat. Actuellement, c’est le principe d’égalité qui prime. Mais il cause des injustices.

Le régime « par points » est fondé sur l’équité.

Attention ! Son principe reste la répartition. Il n’est pas question de mettre nos retraites dans les mains de marchés financiers instables. Tout doit être garanti.

Mais la grande différence sera que chacun construira sa retraite en fonction de ses choix et décidera de sa date de départ à la retraite.

Concrètement, plus vous aurez versé de droits, plus votre pension sera importante.

Mais la solidarité nationale viendra compenser certains manques et « donner » des points. Des points pour ceux qui ont connu le chômage, pour ceux qui ont choisi de donner leur temps aux associations, pour ceux qui ont quitté leur travail pour élever leurs enfants, pour les métiers pénibles… Enfin, il sera toujours possible d’acheter des points supplémentaires.

Ce système évitera que, par exemple, les conjoints d’agriculteurs ou de commerçants soient « oubliés » par le système, comme ils sont oubliés aujourd’hui par les socialistes. 

Dans 15 jours : le Bac. Un monument en ruines ?

Dans deux semaines, une de mes filles planchera sur la dissert’ de philo du Bac.

Pour elle, « ce n’est plus un diplôme, c’est un genre de rite de passage ».

Quand on sait que 9 élèves sur 10 sont inscrits dans l’enseignement supérieur avant même la première épreuve… il y a de quoi s’interroger.

À quoi sert encore le bac ?

Pas à obtenir un emploi stable, pour les 15% de jeunes entrant sur le marché du travail avec le Bac pour seul bagage.

Pour autant, il reste un sésame, la clé des portes de l’Université ou d’une Grande École.

Mais il doit aussi rester une épreuve de la vie : difficile et lourde d’enjeux… comme le sont maints et maints moment de la vie étudiante et professionnelle. Le passage à l’âge adulte est à ce prix.

Le Bac est socialement et psychologiquement utile. Mais comment lui rendre son utilité pédagogique ?

« Épreuve à bout de souffle » disait le Ministre. Je suis d’accord. Il faut revenir à l’essentiel : un futur étudiant français doit savoir disserter, mener un raisonnement mathématique, exprimer ses opinions et parler anglais. Le reste n’est que littérature.

Soyons concrets : un tronc commun dans les matières principales, doublé de spécialités par filière. Le résultat du tout ajusté par le contrôle continu.

Cependant je suis opposée à l’établissement de notes éliminatoires : ce n’est pas à un examen de déceler les insuffisances, mais à l’institution scolaire. 

J’ai porté plainte contre X, pour faire cesser le vandalisme sournois qui défigure mes affiches de campagne.

COMMUNIQUE DE PRESSE

J’ai porté plainte contre X auprès du Procureur de la République, pour faire cesser le vandalisme sournois qui défigure mes affiches de campagne.

Je refuse de m’abaisser au niveau de certains de mes compétiteurs qui placardent leurs mensonges sur mes affiches.

Il est désormais temps de punir cette délinquance de corniaud.

Ces actes, d’une bêtise crasse, sont « signés » et la police n’aura aucun mal à en identifier les auteurs.

Certains, dans cette campagne, vont comprendre que l’on ne peut impunément tricher, utiliser le nom d’un parti sans en être investi et insulter ses concurrents.

Je rappelle, à ce tire, être la seule candidate officiellement investie par l’UDF : le juge des élections tranchera à l’issue du scrutin.

Reste aux électeurs à donner, le 10 juin, le soufflet électoral que méritent les candidats qui insultent ainsi la démocratie.

À bon entendeur !

Beatrice Lecouturier
La Candidate du Centre pour la 14è circonscription de Paris. Officiellement investie par l’UDF.

Produire en France… dans le 16ème. C’est possible ! (par l’Hérétique)

Voici un excellent article de l’Hérétique dont je vous conseille la lecture… et pas seulement parce qu’il me cite ! 

A lire : ici.

Extrait : « Est-ce une gageure, dans ces conditions, d’espérer pouvoir consommer français là-bas ? Eh bien pas tant que cela. Je me suis donc promis de me faire le guide de Béatrice que la chose intéresse, évidemment. L’habitude de chercher ce que produit notre pays pour mon panier de la ménagère si cher à l’INSEE m’a entraîné à plusieurs reprises dans les méandres des commerces de l’arrondissement. »

Serres d’Auteuil : un contre-projet intéressant, mais pas d’emballement !

J’ai pris connaissance, hier, du développement d’un contre-projet à l’extension de Roland Garros, mis en avant par des associations. Certains habitants m’ont posé de nombreuses questions à ce sujet, alors que je poursuis ma campagne sur les marchés d’Auteuil.

Je leur ai rappelé mon engagement, depuis l’origine, pour que Roland-Garros demeure Porte d’Auteuil mais à condition de préserver le site exceptionnel des serres d’Auteuil (lire ici). 

Mais je tiens à présent à me prononcer sur le projet de couvrir l’autoroute A13 sur 4000 m², pour protéger les Serres d’Auteuil (voir ici) et construire 5 cours de tennis supplémentaires. 

Tout d’abord bravo à ces associations pour cette initiative, pour la qualité de la présentation du projet et la mobilisation réalisée.

A priori, comment dire « non » à un projet qui propose de réaliser l’agrandissement souhaité sans toucher aux Serres, tout en divisant la facture par dix ? Comment dire « non » à un projet qui recueille déjà le soutien de 46 000 citoyens pétitionnaires ? 

Dans le même temps, comment dire « oui » à un projet qui n’a reçu aucune expertise contradictoire ? Dans ce débat où les idéologies, les guéguerres politiciennes et les intérêts financiers se mêlent, rien ne vaut une étude raisonnée de chaque projet, en toute transparence

Il ne manque donc plus qu’un élément pour me convaincre : une expertise, indépendante, venant affirmer que ce projet est meilleur et moins coûteux que celui proposé par le Maire ! Et je suis prête à soutenir toute action pour obtenir que cette expertise soit réalisée aux frais de la Mairie, au nom de l’intérêt local ! 

Cette expertise donnerait de l’intérêt à une consultations civique. Et pourquoi pas un référendum local, permettant à chacun de choisir celui des deux projets qui lui semble le meilleur ? 

L’Hérétique, fameux blogueur centriste, m’apporte son soutien !

Merci à l’Hérétique, blogueur centriste de renom, rédacteur dans Marianne-2, pour son soutien ! 

Vous retrouverez l’intégralité de son article : ici

Extrait : « Au fait, savez-vous que l’UDF existe toujours ? Eh oui, le parti centriste avait été mis entre parenthèses en 2007 mais il n’avait pas pour autant disparu et nous sommes quelques uns à toujours disposer de la double adhésion. C’est mon cas. C’est aussi celui de Béatrice Lecouturier. »